Dans ce conte, la métamorphose est dans la perception, pas dans la réalité du canard qui a toujours été "cygne", sous un masque canardesque. (d'après le correcteur orthographique "canardesque" est un mot qui n'existe pas, si tel est le cas, il était temps de l'inventer ! Ce dictionnaire en ligne, malicieux, propose "cauchemardesque" en guise de remplacement).

Mémoire : la marque encryptée dans le corps émotionnel

Cette vision, développée dès le début par l'auteur, coïncide avec les mémoires qui se cristallisent dans le système de croyances, le Parasite. D'où ce Moi-Victime.

"La sortie des camps n'est pas la liberté".

C'est la question de la résilience, que nous pourrions traduire par la transmutation du passé.

Être en contact

Alors que faire ? Si nous rêvons le monde au travers du filtre déformant des mémoires, notre intention d'authenticité, de vérité, génère un élan vers un contact plus direct au monde.

Autrement dit, comment allons-nous assembler notre univers intérieur et l'univers extérieur ? Sur quelle mémoire ? Faut-il vraiment une mémoire ?

La résilience est une Transformation.


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