Good morning England

Dans ce film, une séquence m'a semblé être une métaphore. En deux mots, il s'agit de radio (radio rock pirate dans les années 60). Ce qui émis sur les ondes est ce qui occupe notre conscience. C'est alors "reçu" par des postes récepteurs, ce qui constitue en quelque sorte la création, conséquence de ces ondes qui sont émises.

L'un des animateurs décide à un moment de dire un mot interdit (un mot qui commence par "f" en anglais et "b" en français). Nous sommes dans les années 60. Et le patron de la radio intervient et demande à l'animateur de s'abstenir. Il croit alors être "hors micro" et en profite pour égrener une liste de mots interdits.
Grosse erreur : le micro était resté branché.

Autrement dit, cela a été émis et donc reçu : la création a bien eu lieu,

Libre-arbitre

Don Miguel Ruiz aborde cette question : si vous avez vraiment votre libre-arbitre, choisissez-vous vraiment la souffrance ?
Certainement pas.
Ce qui pose donc la question de votre libre-arbitre. Celui-ci est confisqué, c'est ce que l'on nomme domestication dans la voie toltèque.

Liberté totale ?

Une autre question posée est celle de la liberté. La liberté s'inscrit dans un cadre qui est celui fixé par ce que l'on appelle lois :

  • Loi de cause à effet
  • Loi du changement : la Vie se module en vie et mort
  • Loi du Pardon.

Dans cet ordre d'idée, nous sommes inter-dépendants, pas indépendants. Notre création s'inscrit donc dans cette inter-dépendance.

Enfer ou Paradis ?

C'est ainsi que nous créons, qu'on le veuille ou non, notre Enfer ou notre Paradis.

La première étape est alors de prendre conscience de notre statut de Créateur.

C'est ce qui fait de nous des Artistes : artistes de la Vie.
Quelle est alors votre œuvre ?
Qu'est-ce qui est naturel, résultat de la création humaine ?
Quelle est votre intention : Enfer ou Paradis ?